La Provotaie, à Saint-Nicolas de Redon

 détail linteau


Saint-nicolas de redon chateau en ruines

La Provotaie, à  Saint-nicolas de redon, est un chateau en mauvais état, abandonné

La Provotaie beau batiment abandonné, à Saint-nicolas de redon


Châtelet  abandonné... Je n'ai pas réussi à trouver de renseignements à propos  de cet endroit, dont on aperçoit de loin la tour sans toit... 

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Janvier 2004


La Provotaie St Nicolas de Redon


La Provotais château Loire Atlantique


Un chateau tombe en ruines
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Bosné, un hameau de Saint Just

 











Le lavoir  au centre du hameau


Le puits


Un habitant des lieux 


Tracteur ancien, après une vie de longs services...




Parsac, un hameau de Saint-Just

 



Maison à Parsac, Saint-Just

Ces maisons ne sont pas de construction très ancienne (19ème siècle). Quand on passait devant avec Albert Poulain, il ne manquait pas de faire remarquer que pendant la guerre 14-18, les femmes se mettaient ensemble dans la cour quand le facteur arrivait, pour partager les bonnes et les mauvaises nouvelles. Quand arrivait un mandat, aussi, la solidarité s'exerçait envers les plus démunies, les veuves ayant charge d'enfants...



Saint-Just lieu dit Parsac maisons anciennes rénovées












La croix de Parsac



Au-dessus d'un puits construit en moellons de schiste et d'un rocaillage de quartz a été érigée une croix métallique ; une plaque de pierre, placée au dos du puits, indique que cet édicule fut construit : "En l'honneur de l'abbé Racape, martyr de 1793. F. Legendre Racape". Une autre inscription "L 1934 R" précise la date de mise en place. (Topic Topos)

Julien Racapé, vicaire de Brain, fut guillotiné à Redon le 1er novembre 1793.

J'ai copié sur ce site les lignes qui relatent sa vie juste avant son arrestation.

Lors du schisme constitutionnel, il refusa nettement le serment exigé et vécut caché dans la paroisse. 11 y demeura deux ans ; mais lorsqu'il crut que la prudence l'obligeait à la quitter, il n'hésita pas et revint à Saint-Just demander asile à ses parents, qui alors habitaient le hameau de Poubreuil.
[...]sans doute, Poubreuil se tairait ; mais il y a les espions qui causent, les administrations sanguinaires de Redon qui surveillent et M. Racapé fut trahi. Le 30 octobre 1793, il tomba aux 
mains des gardes nationaux redonnais. 
Ce jour-là le village était envahi, toutes les maisons étaient fouillées, les personnes minutieusement interrogées. Les Bleus ne trouvèrent rien, et ils s'en retournaient tout déconfits, quand quelqu'un du pays ne pouvant retenir son étonnement : « Tiens, dit-il, ils n'ont pu le découvrir!» Les Bleus avaient entendu. Honteux ils revinrent, recommencèrent leur opération et cette fois réussirent à mettre la main sur le proscrit caché au fond d'un grenier derrière des sacs de blé noir.